ARTICLE MAGAZINE CLES HORS SERIE PRINTEMPS 2014

 

 

 

 

ARTICLE NOUVELLE REPUBLIQUE DU 30/01/2014

L'autre médecine du docteur Ballesteros

 

Adepte d’une médecine fondée sur l’émotion, Daniel Ballesteros a rassemblé ses observations dans un livre.

Malgré son nom qui rappelle un célèbre joueur de golf (très lointain cousin paraît-il), Daniel Ballesteros est un Tourangeau pure souche. Études, fac de médecine, puis installation comme médecin généraliste à Tours. C'était en 1975. « Au bout de six mois de consultations, je me suis rendu compte que ce qu'on m'avait enseigné ne correspondait pas à la façon dont je voulais soigner mes patients. » Il ira en Belgique pour se familiariser avec les traitements homéopathiques et jusqu'en Chine pour se frotter à de nouvelles méthodes de soins. « Pas seulement l'acupuncture. Là-bas, on soignait aussi avec les mains, en travaillant les points de pression, sur les méridiens et avec une tout autre pharmacopée. »

Fort de ces connaissances, Daniel Ballesteros, développera au fil du temps sa propre méthode de soins, fondée sur la « médecine émotionnelle ». « C'est l'émotion qui fait naître toutes les pathologies, car elle déclenche le système neurovégétatif et l'axe du stress. » Il a donné un nom à cette maladie émotionnelle inconnue, c'est la « dystonie neurovégétative ». Il propose d'en venir à bout par la « Vitalothérapie », un condensé entre les approches médicales d'aujourd'hui, les médecines orientales et l'homéopathie qui permet de relancer le processus d'autoguérison. « J'ai formé depuis quarante ans des dizaines de professionnels, des médecins, des infirmières, des sages-femmes, lors de séminaires en France et à l'étranger », explique Daniel Ballesteros. Puis, récemment, il a décidé de mettre noir sur blanc la somme de ses observations tout en compulsant un nombre imposant d'ouvrages contemporains sur les neurosciences. « Une synthèse que personne n'avait faite avant moi ».
Après trois années d'écriture, il a envoyé en mai dernier son manuscrit aux Éditions Robert Laffont « qui ont réagi très vite, à mon grand étonnement. » L'ouvrage, qui vient tout juste d'être édité, est préfacé par le Pr Philippe Bagros, ancien chef du service néphrologie au CHU de Tours. Un de ses anciens profs.

« Se soigner, c'est s'écouter » par le Dr Daniel Ballesteros, Ed. Robert Laffont, 20 €. L'auteur sera à La Boîte à livres pour une rencontre, jeudi 30 janvier à 19 h 30.

 
Brigitte Barnéoud

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ARTICLE JEMESENSBIEN.FR 17/02/2014
 
La médecine émotionnelle pour guérir vraiment, autrement, le plus naturellement possible…
« Le médecin du futur ne prescrira aucun médicament, mais il poussera plutôt ses patients à s’intéresser à leur corps, à leur alimentation, à la cause des maladies et à leur prévention » Thomas Edison…
53 % du public préfère se tourner vers des pratiques de médecines plus naturelles et pour cause la médecine allopathique tue chaque année plus de 10 000 personnes (D’accord, elle en sauve d’autres ! Faut juste en faire partie). LIRE le chiffre

Un médecin à suivre
Enfin un médecin « ouvert » et pas dépendant des laboratoires pharmaceutiques ! Il est temps car la médecine est à bout de souffle. En ce troisième millénaire. D’un côté, nous les patients ne sommes pas bien soignés, de l’autre la Sécurité sociale n’assure plus. Finalement, les médicaments allopathiques ne font du bien qu’aux labos. Stop !
Dans son ouvrage fraîchement publié chez Robert Laffont, en collection Réponses « Se soigner, c’est s’écouter – Repérer et décoder les signaux avant la maladie » le Dr Daniel Bellesteros met le point sur la table : « Croire que la guérison d’une maladie dépend de la prise exclusive d’une ou plusieurs comprimés allopathiques est quelque chose d’illusoire et uniquement bénéfique aux laboratoires qui nous maintiennent dans cette croyance. »
À part dans les situations d’urgence (accidents, états de choc, crises cardiaques, douleurs intolérables) qui peuvent justifier la chimie intensive (qui reste par ailleurs nocive pour l’organisme), l’auteur défend ici une médecine plus proche des gens et des lois naturelles, une médecine de l’essentiel et de la simplicité.

Kesako la vitalothérapie ?
La vitalothérapie est une médecine d’accompagnement du patient vers un nouvel équilibre de santé et de bien-être, pour éviter la chronicité des rechutes et avant tout se maintenir en bonne santé.

Pour une médecine de l’essentiel
et de la simplicité.

Le Dr Daniel Bellesteros entend par là « médecine de la vie », soit un condensé entre les approches systémiques actuelles comme la neurologie, l’immunologie, le système nerveux végétatif ou le tissu conjonctif et les médecines traditionnelles orientales axées sur le rééquilibrage des émotions et des énergies.
En effet, juste prendre des médocs chimiques, sans rien changer des comportements qui ont mené à la pathologie, ne soigne pas le fond du problème, tout juste il le suspend momentanément, mais réapparaît au moindre « choc » aggravant la situation et entraînant le patient plus loin dans sa pathologie.
Il faut, dit-il, « régénérer et rééquilibrer le terrain des patients pour que les vraies causes, dans la majorité purement émotionnelles, alors traitées, diminuent voire finissent par disparaître. » Le malade doit s’impliquer dans son processus de guérison, sa bonne santé doit être sa responsabilité.

D’où vient la vitalothérapie ?
Le Dr Daniel Bellesteros a étudié l’homéopathie, l’énergie vitale chère à la médecine chinoise, ainsi que les manipulations et techniques corporelles telle l’acupuncture, le massage traditionnel chinois, l’ostéopathie, la fasciathérapie, le stretching, la mésothérapie, la phytothérapie, l’aromathérapie, la lithotérapie, les remèdes floraux du Dr Edward Bach, les sels de Schussler, l’organothérapie, la méditation… Au terme de ce parcours, le Dr Daniel Bellesteros a fait une synthèse de toutes ces thérapies et mis en place une nouvelle médecine : la vitalothérapie.

Comment ?
La vitalothérapie se propose, à travers la méthode DREAM (Drainer, Régénérer, Rééquilibrer, Apprendre, Magnifier), véritable concentré de médecines émotionnelles et énergétiques, de relancer les capacités naturelles d’auto-guérison de l’organisme.
L’idée est de guérir de la maladie émotionnelle et de son cortège de signes fonctionnels et psychiques, tout en aidant à la guérison de la maladie organique, soit en traitement complémentaire de remèdes allopathiques, soit à la place de ces derniers si les mécanismes d’auto-guérison sont encore activables efficacement immédiatement. Sinon à force de s’y employer, ça finira par revenir.

 

Véronique Geoffroy


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Article du magazine 68 MAG+

17 février 2014